La vraie cause du surpoids
La vraie cause du surpoids, le responsable de vos problèmes de poids : la relation avec la nourriture
Le problème n’est pas ce que vous mangez mais pourquoi et comment vous mangez
Etant donné la grande quantité de programmes minceur qui ne font attention qu’à ce que vous mangez, avec des listes d’aliments autorisés et d’autres interdits, avec des programmes diététiques préconçus, avec le comptage des calories, etc. on pourrait croire que le problème du surpoids vient essentiellement de ce que l’on mange.
Or le problème de surpoids ne vient pas vraiment de ce que vous mangez, mais plutôt de pourquoi vous mangez.
Evidemment si vous mangez uniquement des choses grasses, néfastes pour la santé, forcément vous allez prendre plus de poids et vous allez vous rendre malade.
Seulement le problème est derrière cela : pourquoi vous comporter ainsi et pourquoi manger plus que ce que votre corps ne demande. Pour ceux qui ont lu mes livres ou qui suivent mon programme de coaching, vous l’avez compris : si on écoute son corps (grâce à l’échelle de faim) on peut manger uniquement comme notre corps le souhaite et perdre du poids naturellement.
Seulement qu’est-ce qui nous empêche de faire cela naturellement et qui nous pousse au contraire à manger bien plus que ce dont nous avons besoin?
Le vrai problème : notre relation avec la nourriture. C’est manger pour autre chose que seulement satisfaire les besoins de son corps.
La relation avec la nourriture
En effet le problème véritable est de manger pour de mauvaises raisons : pour gérer une émotion négative ou difficile (stress, impatience, peur, sentiment de solitude, manque de confiance en soi, ennui, manque d’amour, etc.), pour se récompenser, parce que c’est l’heure, parce que les autres mangent, etc.
“Pourquoi mangez-vous? Et pourquoi mangez-vous ce que vous mangez?”
Les réponses à ces questions vous donneront une idée de votre relation avec la nourriture.
Par exemple, une des personnes que j’accompagne en coaching, Sylvie, me disait : “la nourriture c’est me faire plaisir, me récompenser, me sentir aimée, remplie, vivante.”
Dans ce cas précis on peut faire l’équation suivante : NOURRITURE = récompense, plaisir, amour, être en vie.
Ainsi elle mangeait en dehors des besoins de son corps, et ne pouvait pas perdre du poids ni éviter de grossir. Car si cette personne essayait de ne manger que pour nourrir son corps (ce qu’impose un régime ou un nouveau comportement alimentaire), elle avait l’impression de se priver de récompense, d’amour, de plaisir, etc.
Cette cliente avait déjà suivi une bonne dizaine de régimes dans sa vie, et jamais elle n’a su rester mince après avoir perdu du poids pendant un régime.
Pourquoi Sylvie était elle coincée ainsi, tout comme probablement vous l’êtes?
Vous commencez à comprendre je pense : lorsqu’elle suivait un régime, elle se privait en fait de récompense, d’amour, de se faire plaisir, etc. car elle se forçait à une relation de type dictatoriale avec la nourriture : manger en suivant le régime. Alors que pour elle la nourriture représente une récompense, de l’amour, etc. Donc elle déformait cette relation en s’imposant autre chose et en se privant. De quoi rendre fou n’importe qui, non? Ainsi elle ne pouvait plus ressentir le fait de se récompenser, de se sentir aimée, pendant le régime et cela amplifiait la spirale négative et le problème de fond de comportement alimentaire, ou plutôt de relation avec la nourriture : associer manger à se sentir aimée, se récompenser.
Le vrai problème est donc dans la relation que vous avez avec la nourriture.
Donc évidemment, au bout d’un certain temps, le régime passé (dure épreuve de privation et de frustration), Sylvie a craqué et a eu besoin de ressentir à nouveau le fait de se faire plaisir, de se récompenser, de se sentir aimée, etc. Du coup elle a stoppé le régime et s’est dit « je me fais plaisir, assez, je n’en peux plus ». Et elle a recommencé à manger de la même manière qu’avant le régime et a donc repris plus de poids encore. Et c’est un cycle infernal sans fin. Ainsi vous voyez que le problème n’est pas une histoire de diététique ou de comptage de calories, mais de « pourquoi mange-t-on? ».
Tant que l’on mange pour des raisons émotionnelles, pour satisfaire un besoin psychologique (amour, récompense, combler un vide, etc.), on “psycho-mange” et ainsi on utilise la nourriture pour ce qu’elle n’est pas. Et cela ne peut pas marcher et nous poussera toujours à prendre du poids et à faire de la nourriture un besoin incontrôlable (une structure d’addiction).







